Un environnement de travail exempt de bruit
Travailler dans un environnement bruyant augmente de deux à trois fois le risque de maladies cardio-vasculaires. C'est ce qui ressort d'une récente étude menée auprès de 6 307 Américains actifs. Les personnes les plus touchées sont les jeunes fumeurs de sexe masculin.
Bruit sur le lieu de travail: analyse des risques et assainissement des sources de bruit pertinentes
Un environnement de travail bruyant augmente non seulement le risque de maladies cardio-vasculaires, mais aussi le risque d'accident du travail. La perte auditive résultant du bruit constitue par ailleurs l'une des maladies professionnelles les plus fréquentes. La question du bruit sur le lieu de travail doit donc être prise au sérieux.
Directive relative à la lutte contre le bruit
Afin de protéger l'ouïe des travailleurs et d'améliorer leur sécurité et leur santé, l'Union européenne a introduit, en 2003, une directive posant des limites aux émissions sonores. La Belgique a transposé cette directive relative à la lutte contre le bruit en un arrêté royal en 2006.
La directive européenne fixe la valeur limite des niveaux journaliers d'exposition à 87 dBA. Il s'agit d'un niveau limite d'exposition tenant compte toutefois de la réduction du niveau sonore par le biais des moyens de protection de l'ouïe. La directive définit également différentes valeurs déclenchant l'action, qui ne tiennent pas compte de la réduction du bruit par le biais de moyens de protection de l'ouïe. La valeur seuil déclenchant l'action pour l'exposition journalière est fixée à 80 dBA. À partir de cette valeur, l'entreprise doit prendre des mesures de prévention spécifiques, informer les travailleurs et mettre à disposition des dispositifs de protection de l'ouïe. La valeur supérieure déclenchant l'action est fixée à 85 dBA. À partir de ce niveau, la protection de l'ouïe est obligatoire et l'employeur doit examiner la possibilité de prendre des mesures techniques et/ou organisationnelles visant à limiter l'exposition à un minimum.
Vinçotte analyse les risques...
Selon la directive européenne relative à la lutte contre le bruit, les entreprises qui produisent du bruit doivent procéder à une analyse des risques. Cette analyse a pour but de vérifier si les travailleurs sont exposés à un risque de lésions auditives. En tant que laboratoire agréé par le Service public fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale, Vinçotte dispose d'une sérieuse expertise et d'une bonne dose d'expérience en la matière. Stephan Claes, Product Manager Bruit chez Vinçotte: «Lors de l'exécution d'une analyse des risques en matière de bruit, nous examinons d'abord quels sont les travailleurs qui appartiennent à un groupe à risque et quelles sont les activités qu'ils exécutent. Ensuite, nous dressons la cartographie de l'exposition au bruit et nous procédons à l'analyse du bruit proprement dit: de quel type de bruit s'agit-il et quel est le spectre de fréquence? Toutes ces informations sont nécessaires pour pouvoir déterminer l'exposition journalière et évaluer les risques de lésions auditives.»
... et aide à assainir les sources de bruit
La lutte contre le bruit au sein de votre entreprise ne se limite pas à l'analyse des risques. Vinçotte procède également à une analyse de faisabilité quant à l'assainissement des sources de bruit pertinentes. «Dans le cadre d'une étude d'assainissement, nous procédons à l'inventaire des sources de bruit pertinentes et nous les mesurons. Ensuite, nous proposons des mesures réalisables sur le plan financier, comme par exemple l'isolation, l'encoffrement, le réajustement ou, éventuellement, le remplacement des sources», affirme Stephan Claes.
Pour plus d'informations sur le bruit sur le lieu de travail :
Vinçotte
Stephan Claes
Product Manager Bruit
+32 (0)2 674 51 42
sclaes@vincotte.be
Documents PDF
Pour pouvoir consulter et imprimer des documents Adobe Acrobat (PDF), vous devez préalablement avoir installé le logiciel Adobe Acrobat Reader.